Collaborations

RESHAPE

du 1er au 4 avril 2019
Conférence de lancement au Forum Lublin en Pologne
Projet européen piloté par l'ONDA

18 au 20 septembre 2019
Workshop 1 Prague, Czech Republic

11 au 15 novembre 2019
Intensive Cluj, Romania

5 au 7 février 2020
Workshop 2 Ghent, Belgium

9 au 13 mars 2020
Intensive Zagreb, Croatia

27 au 29 mai 2020
Workshop 3 Lisbon, Portugal (Voyage annulé pour cause de COVID mais la présiode de travail a été maintenue à distance)

28 au 30 octobre 2020
RESHAPE Conference Ljubljana, Slovenia

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Le projet RESHAPE piloté par l'ONDA réunit 19 structures* du spectacle vivant en Europe et Méditerranée du Sud. Il entend créer des modèles organisationnels innovants et réfléchir à des solutions concrètes pour répondre aux défis cruciaux liés à la production, à la distribution et à la présentation de pratiques artistiques contemporaines.

Caroline Melon fait partie des 40 artistes, acteurs et actrices culturelles invités à réfléchir au développeront des solutions transnationales et expérimentales pour accompagner les pratiques artistiques contemporaines. Elle participe au travail de groupe autour du thème intitulé "La valeur de l'art dans la société : comment encourager la compréhension de la valeur de l’art dans le tissu social ?"

"Des rencontres fantastiques, des contextes incroyablement différents, de Bakou à Lisbonne et de Reykjavik à Tripoli. C’est une Europe géographique, solidaire et diverse, beaucoup plus qu’administrative, qui se lit ici. Nous entamons un périple de recherche de deux ans, avec des questions autour de l’art, de la gouvernance, de fabrique sociale, tous ces mots qui peuvent être si forts et si creux à la fois. Nous sommes 40, artistes, inventeur.se.s, programmateur.trice.s, curateur.trice.s, producers, etc. Au cours de ce premier rendez vous en Pologne, nous avons bossé intensément pendant 3 jours, j’ai le cerveau qui fume, j’ai reçu deux chocs de rencontre qui m’ont bouleversée, je suis comme mes collègues pleine de doutes, de convictions, d’envie de débattre et de préciser un vocabulaire commun, emplie de peur de ne pas y arriver, de gratitude d’être là, d’excitation et de fatigue." Caroline Melon

 

La valeur de l'art dans la fabrique sociale

[Tentative de résumé de ce que recouvre pour moi cet énoncé.]

Ma première réflexion à l'écoute de cet énoncé, c'est une résistance : il faudrait donc donner à l'art, cette chose a priori non-évaluable, une valeur, et donc justifier de sa nécessité, lui par nature inutile et ne devant servir d'autre objectif que le simple fait d'exister, dans toute son imperfection.

En même temps, on sait bien que l'art sert bien souvent à asseoir un pouvoir, celui de "ceux qui savent" et justifient ainsi la domination qu'ils exercent : ce que Bourdieu appelle la "distinction".

Ma pratique s'est toujours située dans les méandres de ces réflexions : à la fois convaincue que l'art pouvait aider à vivre et à relever la tête, mais dans le même temps méfiante des instrumentalisations fabriquant juste de l'entre-soi élitiste.

Je me souviens d'une formation que j'avais conduite sur la médiation culturelle auprès de personnes en réinsertion qui souhaitaient devenir animateur.trice socio-culturel.le. Je leur avais proposé un premier tour de table pour raconter un souvenir puissant lié à la rencontre d'une oeuvre d'art de leur choix : musique, film, livre... Chacun.e - moi y compris - avait raconté, des étoiles dans les yeux, le choc de la découverte, essayant de trouver les mots pour décrire ce que cela avait produit en lui. Ensuite, je leur avais proposé de partager une autre situation : une fois où iels s'étaient senti exclu.e.s d'un endroit culturel ou artistique, comme si ce qui s'y trouvait n'était pas pour eux, et ce que cela leur avait fait. À nouveau, chacun.e avait relaté son morceau de honte, de rejet, de colère. À la fin, je leur avais expliqué que pour moi, la médiation culturelle se trouvait à la charnière de ces deux souvenirs : comment l'art était source d'estime de soi, de reconnaissance, de lecture du monde, où l'on pouvait puiser à loisir pour tenter de s'émanciper un peu plus, gagner en lucidité, ne pas perdre de vue ce qu'on a dans les tripes, rester aiguisé, généreux, sans concession, ouvert et sensible. Mais comme à la fois il pouvait être outil d'exclusion, ou utilisé comme "vitrine" dans des opérations de communication, de prestige, d'argent, de rentabilité jouant sur les codes que seule une petite partie de la population maîtrise et se transmet de génération en génération, patrimoine culturel s'additionnant au patrimoine économique.

Aujourd'hui, dans les projets que je mène, j'essaie de déjouer le deuxième effet pour tenter de ne produire que le premier. Je vais donner quelques exemples de tentatives, en soulignant que ce sont en effet toujours des essais, imparfaits, malhabiles, viviers de contre-sens, toujours insuffisamment productifs par rapport aux espoirs que l'on avait nourris. Et pourtant, consciente de ces faiblesses, je remets à chaque fois le métier à l'ouvrage, emplie de joie, des apprentissages des fois passées, du désir de penser un objet spécifiquement lié à un territoire, ou quand ce n'est pas un projet au long cours, une articulation avec la réalité, à la vraie vie des gens. (Je tiens ici à souligner pour la version française que j'aime profondément le mot "gens", qui pour moi n'est pas condescendant pour un sou. "Les gens", c'est moi et les autres, indifféremment des nations, des couleurs de peau, des comptes en banque et des convictions : on pourrait dire aussi "les humains" ; mais j'aime que "les gens" ne se conjugue pas au singulier, et ce que le mot suggère d'entité, même si elle est non-choisie et friable, évidemment, dès que l'on gratte un peu).

Tout d'abord, dire que le lieu du plateau de théâtre ne suscite en moi que très peu de désir, tout comme l'institution culturelle musée ou la salle de concert. (En fait, comme toujours, pour chacune de mes assertions, mille contre-exemples dans ma pratique, mais nous y reviendrons - j'aime tracer des lignes de repère que je remets en cause de suite après, parce que je crois que je répugne à m'enfermer dans des frontières qui réduiraient ma liberté de manoeuvre et de pensée - mais poursuivons). Pour moi, ces espaces sont trop lourds de conventions, déjà pré-écrits dans leur accueil, leurs règles du jeu, le fait qu'indéniablement ils soient aussi outils de pouvoir (même si ils peuvent être aussi outil de subversion, je ne voudrais pas me fâcher avec les directeur.trice.s de ces lieux avec qui j'ai tout à fait envie et besoin de travailler). Cela ne m'intéresse pas, sauf si c'est pour déjouer quelque chose, comme par exemple pour "Une vie politique" de Nicolas Bonneau avec Noël Mamère, où il s'agit de convoquer le réel sur un plateau de théâtre, puisque l'animal politique qu'est Noël Mamère n'est pas là pour faire de l'art, et que malgré tout, c'est bien notre objectif à Nicolas et moi, et faire que cette forme frotte suffisamment avec l'agora de la scène pour produire un sens qui ne serait ni un meeting politique ni une "pièce de théâtre".

Alors, je préfère vraiment l'espace public. Ou plutôt, tous les autres espaces que les espaces dévolus à l'art et à la culture. Par le biais de trois exemples, je vais tenter - sans me perdre dans le récit de ces projets : tout est à lire sur le site De chair et d'os pour qui souhaite plus d'informations - de détailler les outils que je mets en place pour tenter de faire de l'art un vecteur au sein de la fabrique sociale.

La Tournée était une commande de la Paperie pour un territoire rural en déshérence entre Nantes et Rennes, une communauté de communes de 10 000 habitants où il restait très peu de commerces de proximité et où le lien social, comme dans beaucoup d'endroits, se délitait petit à petit. Nous avons inventé un projet de boulangerie itinérante, où, durant neuf mois, notre Tournée passait dans chaque bourg pour vendre un pain spécial designé lors d'un workshop mené par une designeuse culinaire réunissant les boulangers du coin. C'était donc un pain spécial, fabriqué avec du blé bio provenant d'une des communes, porteur d'une histoire et traversé par un fil rouge symbolisant le lien entre les gens. Notre caravane rouge avait été pensée avec un scénographe et une association locale s'occupant de tricot et de vannerie : nous avions par exemple produit des canevas des monuments emblématiques comme la nouvelle piscine ou la récente déchetterie intercommunale. Chaque mois, un journal était imprimé, compilant les histoires de four à pain des anciens, les dessins des écoles, et les portraits que j'écrivais au fur et à mesure des rencontres. Ma conviction était celle-ci : là où il y a des humains, il y a des histoires, et le travail de l'artiste est simplement de les révéler pour créer du collectif.

Pour la ville de Libourne, mon collègue Jonathan Macias et moi-même avons vécu à vue (dormi, mangé, lavé les dents, etc) dans des commerces vides de la rue principale. Nous avons mené un an d'entretiens, de recherche sociologique, de discussions dans les cafés et de plongée dans les problématiques urbanistiques locales. Rejoignant évidemment des questions plus universelles, de l'intimité des histoires de famille ou d'amour jusqu'à la métropolisation effrénée en cours un peu partout (et l'inutile compétitivité des villes qui en résulte), nous avons proposé un dispositif dans un de ces commerces vides qui, dans un décor mouvant de pièces de vie, enjoignaient les petits groupes de spectateurs (vingt personnes maximum à chaque séance) à devenir un des personnages de l'histoire et à lire un texte de théâtre mêlant tous les points de vue sur la ville et sa potentielle gentrification, le travail des nombreux ouvriers agricoles, leur asservissement au joug des grands châteaux, fierté et vitrine du tourisme français, et d'autres sujets encore. Notre enjeu principal - non-énoncé - était qu'à l'issue de cette forme, les gens restent spontanément à discuter et à débattre ensemble dans la rue, devant le magasin ; ce qui s'est passé, les personnes témoignant du fait qu'elles n'avaient "plus envie de se quitter". Notre but n'était pas que ces gens deviennent ami.e.s, mais qu'iels s'autorisent à échanger des idées sur leur ville et son évolution, avec des personnes qui sortaient de leur milieu habituel, et que cela produise une réflexivité et une forme d'empowerment.

Suite pour transports en commun, enfin, est quelque chose qui se diffuse dans les festivals et les villes en fonction des invitations. Il s'agit d'une performance qui fonctionne sur le surgissement : elle est donc réservée aux usager.e.s des transports, ce qui signifie qu'il n'y a pas de public convoqué (je refuse que les horaires soient communiquées dans les programmes des festivals). C'est un minuscule dérangement qui produit le fait que les gens lèvent la tête et se connectent ensemble, rendus à leur humanité sensible par un micro-événement surprenant.

J'en terminerai avec ce constat, cette analyse après-coup de mon travail - dans le sens où ce n'est pas une volonté, mais je le remarque souvent à rebours -. Que ce soit quand je dirigeais Chahuts ou maintenant, en ce qui concerne la fabrique sociale et ce que l'art peut y conduire, j'attaque rarement les problématiques de manière frontale ; et je me défends de donner mon point de vue sur les situations. Bien souvent, j'en ai un, mais je considère que mon travail d'artiste, c'est de poser des questions collectivement, et non d'utiliser ma capacité de parole pour convaincre que j'ai raison. Par contre, je me documente pour donner à entendre des points de vue alternatifs à la pensée unique et dominante. Je pense qu'il est utile de penser des dispositifs où les personnes vont se sentir respectées, écoutées, libres de partir ou de rester, et où l'accueil que nous leur réservons est aussi important dans la prise de soin que le contenu de ce qu'ils vont voir.

Pour conclure de manière plus large, je pense que l'art a un rôle fondamental dans la fabrique sociale, puisque c'est lui qui produit des récits qui sont les socles de nos sociétés. Face à la crise inégalée qui vient, il me semble urgent que nous puissions collectivement produire d'autres récits, parce que nos cerveaux d'humain.e.s parviennent à envisager des choses qu'ils peuvent se représenter, et que cet imaginaire sera la clef des réponses qui restent à créer face au fait de contempler notre monde devenir caduque.

Caroline Melon 

"[…] la culture donne à l'homme la capacité de réflexion sur lui-même. C'est elle qui fait de nous des êtres spécifiquement humains, rationnels, critiques et éthiquement engagés. C'est par elle que nous discernons des valeurs et effectuons des choix. C'est par elle que l'homme s'exprime, prend conscience de lui-même, se reconnaît comme un projet inachevé, remet en question ses propres réalisations, recherche inlassablement de nouvelles significations et crée des œuvres qui le transcendent"

Déclaration de Mexico – Unesco - 1982

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*Partenaires : ACT Association, Bulgarie / Alt Art, Roumanie / Artemrede, Portugal / Arts and Theatre Institute, République tchèque / Balkan Express, Slovénie / British Council, Royaume-Uni / East European Performing Arts Platform, Pologne / Flanders Arts Institute, Belgique / Goethe Institute, Allemagne / Onassis Foundation, Grèce / Onda – Office national de diffusion artistique, France / Pogon Centre for Independent Culture and Youth, Croatie / Pro Helvetia, Suisse / Danish Arts Foundation, Danemark / Ettijahat, Liban / EUNIC, Belgique / Fonds Podiumkunsten/Performing Arts Fund NL, Pays-Bas / Frame Contemporary Art, Finlande / Mondriaan Fund, Pays-Bas.

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IN SITU / Suite pour transports en commun

Atelier à Norwich (UK)
Du 4 au 8 décembre 2019
Sur l'invitation des Tombées de la nuit

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Le réseau IN SITU apporte un soutien aux artistes à chaque étape du processus de création : de la phase de conception (Hot Houses, Résidences), jusqu’à la production (Ateliers) – les formats de réunion originaux sont constamment remaniés et redessinés pour répondre aux besoins des artistes.Les ateliers sont essentiels au développement d’un nouveau modèle de relation artiste-producteur en Europe.Leur fonction principale est de fournir du temps et de l’espace pour les discussions artistiques, l’expérimentation, la collaboration interculturelle.

Caroline Melon a été invitée par In Situ et les Tombées de la nuit à suivre la Hot House en décembre 2018, et l'Atelier à Norwich (UK) en décembre 2019.

The IN SITU network provides dynamic support to artists at every step of the creation process: from ideation phase (Hot Houses), through design phase (Residencies), all the way to production (Ateliers) – original meeting formats are constantly reshaped and redesigned to meet artists' needs. The Ateliers are key to developing a new artist-producer relationship model in Europe. Their core function is to provide time and space for artistic discussions, experimentation, cross-cultural collaboration and site-specific research.
Caroline Melon was invited by Les Tombées de la Nuit (Rennes) in the Hot House last year and in the Atelier this year.

©Anna Giribet i Argilès

 

 

 

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COLLABORATIONS ARTISTIQUES 

 

AVEC NICOLAS BONNEAU

UNE VIE POLITIQUE

Conception Nicolas Bonneau
Avec Nicolas Bonneau et Noël Mamère
Co-mise en scène Caroline Melon
Régie Xavier Trouble
Production La Volige, Cie Nicolas Bonneau

11 et 12 décembre 2018 - 20h30 - Carré-Colonnes - Blanquefort
13 décembre – 20h30 - Théâtre Le Liburnia - Libourne
14 décembre - 19h30 - Gallia théâtre - Saintes
5, 12, 19 et 26 février 2019 - Théâtre de Belleville - Paris
10 mai 2019 – Théâtre d’Auxerre
8 juin 2019 - La Canopée, scène des écritures et du spectacle vivant - Ruffec
21 septembre 2019 - Festival Jacques a dit / Carros (06)
22 et 23 novembre 2019 - Maif Social Club, Paris (75)
11 février 2020 - L’Avant Scène / Cognac (16)
2 avril 2020 - La Ferme des jeux / Vaux-le-Pénil (77) (reporté)
3 juin 2020 - Traverse ! / Pamproux (79) (reporté)

Articles de presse :

www.larevueduspectacle.fr
par Jean Grapin - Vendredi 1 mars 2019

Ouest France
par Agnès LE MORVAN le 5 avril 2019

Le télégramme

Sceneweb.fr

 

En juin 2017, avec la complicité du festival Chahuts à Bordeaux, Nicolas Bonneau convie Noël Mamère, alors encore député maire de Bègles à une rencontre inédite, sur un plateau de théâtre. 

Suite à la proposition des Carrés-Colonnes et du Liburnia et à l’envie réciproque de Noël Mamère et de Nicolas Bonneau de poursuivre cette rencontre, ce projet d’abord impromptu continue finalement sa route.

Nicolas Bonneau part “en résidence” au coeur de la vie de l’homme politique, le suit, l’accompagne, le questionne sur sa pratique. Il s’intéresse à son “monde”, à la recherche du sensible, au-delà des clichés et des idées reçues. Noël Mamère se prête au jeu, se laisse approcher, se confie peut-être… Il s’agit pour chacun de prendre le temps de se découvrir véritablement et de livrer un récit de cette rencontre. Il ne s’agit pas d’une forme figée, mais d’une conversation qui se nourrit de l’actualité, une forme à tiroirs dans lesquels l’un et l’autre piochent, en fonction du moment, de l’actualité politique, du public, des lieux… 

S’entrecroisent alors des moments intimes de l’homme, sa vie de journaliste, sa vie politique, des questions/réponses sans concession, des joutes, des lectures, des portraits. 

Se déroule sous nos yeux, trente années de vie publique et de mémoire collective: une campagne présidentielle, le premier mariage gay, vingt-trois ans à la Marie de Bègles, des tribunes à l’assemblée nationale, un fauchage d’OGM.  On y croise Pierre Desproges, Daniel Cohn-Bendit ou Pierre Mendès-France. L’ancien journaliste réapparait et se fait à son tour interrogateur malicieux. 

Se dessine enfin une vie politique engagée et libre, les portraits de deux générations qui se questionnent sur le sens du mot politique, de l’engagement citoyen et de la transmission. Expliquer la complexité du monde, parler de justice et de désobéissance civile, et continuer à nous demander comment vivre ensemble. 

Lors de chaque représentation, l’auteure Caroline Melon établira un protocole dramaturgique différent du précédent, afin de faire de cette conversation un moment à chaque fois singulier et unique, un moment de jeu, de joute et de liberté de parole.

Une vie politique s’inscrit en écho aux rencontres et collectages qui ponctuent le travail de Nicolas Bonneau - et plus spécifiquement ici le travail préparatoire à la création de Qui va garder les enfants ? Création janvier 2019.

 

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AVEC L'ÉCUMERIE

ESTRANS
L’écumerie, 2017

La jeune et fort prometteuse compagnie L’écumerie, basée sur l’île de Noirmoutier, convie Caroline Melon en regard extérieur lors de quelques jours de résidence à Notre-Dame-de-Monts autour d’Estrans, création entre paysage et propositions protéiformes assumées.

DEPUIS QUE L'HOMME A TUE LES SIRENES
État des lieux de phénomènes sous-marins
L'Écumerie
Collaboration artistique Caroline Melon

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AVEC OLIVIER VILLANOVE

ICI, MAINTENANT?
par l'Agence de géographie Affective
Révélatrice de lieux désaffectés - Caroline Melon

Ici, maintenant ? est le portrait sensible et sonore d’un lieu.
Qu’est ce qu’un lieu nous raconte, habité de ses souvenirs et révélant plusieurs strates d’histoires ?
Comment la transformation d’un lieu, ou son effacement nous interroge-t-il sur notre rapport au monde ? 
« Ici, maintenant ? », c’est une mise en situation dans un lieu choisi pour son histoire, ses rumeurs, ses usages passés et sa fonction présente, ainsi que ses  projections, sa capacité à rassembler et à créer de l’imaginaire à partir du rée

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ENGAGEMENTS ASSOCIATIFS 

AVEC LES ARAIGNÉES PHILOSOPHES

A partir d’une rencontre collective avec une œuvre d’art, les araignées philosophes inventent des espaces poétiques pour faire résonner et raisonner l’expérience esthétique et l’expérience ordinaire de chaque enfant spectateur et/ou lecteur. Sous la forme d’ateliers, de jeux ou de conférences de philosophie, ces temps partagés sont l’occasion de la mise en route de réflexions poétiques, émotionnelles et citoyennes invitant chaque enfant et adulte à penser par lui-même et avec les autres.

https://www.facebook.com/LesAraigneesPhilosophes/

© Élea Desmots (L'écumerie)