Maison Graziana, 2017-2019

Un projet de Caroline Melon
Avec Maylis Détrie, documentariste sonore, Jonathan Macias, plasticien-scénographe, Ivan Mathie, photographe

2, 3 et 4 août - Création - Festival Fest'Arts, Libourne
Maison Graziana est un diptyque, les deux parties se visitent dans l'ordre de votre choix :

Les murs (Parcours immersif)
jeudi 2 août - 12h30 à 23h00 / vendredi 3 - 7h30 à 23h00 / samedi 4 - 7h30 à 23h00
Gratuit sur réservation à la Centrale (billetterie du festival Fest'Arts)
Une expérience à vivre individuellement : 1 seul billet délivré par personne - Durée  : 90 min
&
Les soubassements (Installation) - Chapelle de la Miséricorde
jeudi 2, vendredi 3 et samedi 4 août de 11h à 17h30 

Mademoiselle Graziana a légué à la ville de Libourne un bien précieux et symbolique : sa maison. Sur une commande du Théâtre Liburnia, Caroline Melon a conçu un projet autour de cette demeure, de son histoire et de ses secrets. Elle s’est imprégnée du roman familial, a mené enquête, réalisé des entretiens, édifié des arbres généalogiques, tenté d’en percer les zones d’ombres. À partir de cette histoire réelle ou fantasmée, Caroline Melon accompagnée des artistes qu'elle a conviés a imaginé deux installations. Avec Les murs, le visiteur est invité à déambuler dans les espaces de cette maison marquée par les traces d’une vie passée. Sous la forme d’un puzzle épistolaire, se recompose peu à peu au fil du parcours un récit romanesque. En contrepoint, l’exposition Les soubassements donne accès au travail documentaire comme aux enjeux plus intimes qui ont nourri le processus de création. Dans ce projet Maison Graziana, il est question d’histoires de femmes, de maternité et de féminité, de sa construction, de ses apparats, de ses mystères comme de ses rêves perdus.

Sur une commande du Théâtre Le Liburnia, Libourne (33)
Corproduction : OARA, Office Artistique de la Région Nouvelle-Aquitaine.
Avec le soutien de l'IDDAC, Agence Culturelle du Département de la Gironde et de la DRAC Nouvelle-Aquitaine, Ministère de la Culture.

©Ivan Mathie